1928 — Guam; Photographie de Ron Hubbard
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Ses photographies d’Asie ont été achetées par la maison de photographie internationale Underwood & Underwood, et par le magazine National Geographic.
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Où qu’il aille, il n’avait en tête qu’une seule question : « Pourquoi ? » Pourquoi tant de souffrance et de misère humaine ? Pourquoi l’homme est-il incapable de résoudre des problèmes aussi fondamentaux que la guerre, la folie et le malheur, malgré toute cette ancienne sagesse et cette connaissance accumulée dans des textes savants et dans les temples ?
Pour trouver la réponse à ces questions, à l’âge de 19 ans, et bien avant les premiers vols commerciaux, il avait parcouru plus de quatre cent mille kilomètres et avait visité non seulement la Chine mais aussi le Japon, Guam, les Philippines et d’autres contrées en Orient. Le monde lui-même constituait, au sens propre, sa salle de classe. Il y étudiait avec voracité, notant ce qu’il voyait et apprenait dans les carnets de bord qui ne le quittaient jamais, et qu’il préservait soigneusement pour s’en servir plus tard.
Partout, il prenait le temps d’aider ses semblables et de leur enseigner ce qu’il savait. Par exemple, sur une île isolée du Pacifique, il prouva à des autochtones terrifiés que les grondements d’un fantôme dans une grotte prétendument hantée n’étaient rien d’autre que le bruit d’un torrent souterrain.

Photographie de Ron Hubbard
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À l’âge de 17 ans, il prit, près de Nan-k’ou Pass à l’ouest de Pékin, une photographie rare de plusieurs virages de la Grande Muraille de Chine (ci-dessus).
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Ron Hubbard continua ses recherches dans les îles du Pacifique Sud. Il s’aventura au fin fond des jungles de Guam où il découvrit un ancien site funéraire polynésien, empreint des traditions et du charme épique des guerriers et des rois d’antan. Malgré la vive inquiétude de ses amis aborigènes qui craignaient pour sa vie, il explora cette terre sacrée, démontrant une fois encore son insatiable soif d’en apprendre toujours plus.
Les séjours de Ron Hubbard en Asie et dans les îles du Pacifique Sud le marquèrent profondément. Il en retira une compréhension toute personnelle de la philosophie orientale.
Ron Hubbard dans la Cité Interdite (à Pékin en 1928) avant son retour à Washington pour reprendre ses études.
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Pourtant, malgré toutes les merveilles qu’il avait pu admirer dans ces pays splendides et tout le respect qu’il portait à ceux qu’il avait rencontrés, ce qu’il vit ne manqua pas de l’inquiéter : à Pékin, des mendiants chinois se laissaient mourir au bord des tombes, des enfants misérables traînaient en guenilles, l’ignorance et le désespoir régnaient. En fin de compte, il parvint à l’inévitable conclusion que l’Orient, malgré la sagesse de ses textes anciens, n’avait pas de réponse aux misères de la condition humaine. Cela ne faisait aucun doute lorsque l’on voyait la dégradation et la tristesse de ces peuples.